lundi 15 juin 2009

Road to San Francisco

Finis les fruits de mer et autres créatures marines, la prochaine destination de notre circuit sera San Francisco en longeant toute la côte à Partir de Los Angeles. Au programme, tournée des plages de LA : Venice Beach, Muscle Beach, Santa Monica, Malibu, avant de remonter jusqu'à Santa Barbara. Petite vidéo de notre arrivée en bord de mer.



Une petite pensée tout de même pour ceux qui sont coincés au bureau ou sous la grisaille et qui voyagent virtuellement par le biais de ce blog. Ne vous inquiètez pas, tout n'est si rose ici, loin de là, rien qu'hier par exemple on a du attendre 10mn pour avoir une table "pieds dans le sable" dans un restaurant sur la plage, donc bon, vous plaignez pas trop quand même.


Passage par venice beach et son front de mer blindé de petites boutiques aussi merdiques les unes que les autres et d'une largeur moyennee estimée à 1,34m (sondage réalisé par la SOFRES sur un échantillon représentatif de 3 marchands de dès de pastèques). Ce qui est marrant là bas, c'est de faire un marchand de Tshirts à 12,99$ les 3 et se dire "bon je vais quand même aller voir ce que vend le suivant" avant de se rendre compte que le suivant propose les mêmes modèles, au même prix, avec le même vendeur asiatique qui parle le même anglais approximatif. Encore un coup de la Mafia chinoise. Petite photo d'un "panneau vivant", vous apercevez les fameuses boutiques derrière lui.



Escale à Malibu, avec séance photo dans la cabine de Pamela qui nous a prété sa cabine pour l'occasion. Petite dédicace à ceux qui comprendront la deuxième photo. Les autres, n'oubliez pas que "les handicapés, c'est pas un jeu" (Je sais déja que j'irai en enfer, vous inquiètez pas =)











Pause à Santa Barbara le soir, histoire de vérifier que tous les bars et assimilés étaient tous blindés à cause de la finale des Lakers (et toujours aucun signe de Brenda et Kelly, paye tes grognasses snobinardes.) avant de reprendre la route pour dormir à San Obispo, où comme le nom de la ville pouvait le laisser supposer, nous n'avons pas trouvé Pascal. Programme à venir : 3 jours à San Francisco avant d'attaquer la route vers Vegas.

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Marketing féminin



"allo LAbite ? Oui, c'est pour une livraison, mais j'aimerais bien ne pas me faire enculer cette fois !"

Je suppose que le français qui a voulu réserver ce nom de domaine (très certainement pour ouvrir un restaurant lui aussi) a du être fort déçu en découvrant qu'un américain avait eu la même idée avant lui.

malgré tout une enseigne conviviale, pensez à invitez vos voisins à diner, et avec LAbite, élargissez le cercle de vos amis.


"Maman, ça pique un peu !"



Enfin quelque chose à sucer sur ce blog !


We've got fans

Une petite vidéo qui a été réalisée par un des innombrables fans de ce blogg, encore merci Sylvain.




Qui tire la chasse, perd son blog

Afin de satisfaire les centaines de personnes (j'ai arrété de compter à 547) qui m'ont exprimé leur engouement pour les sanitaires américains, ce message a été posté des toilettes du days inn de San Francisco. Donks in vegas, le blog sponsorisé par Moltonel qui vous fait visiter des toilettes du monde entier.

vendredi 12 juin 2009

Fish Land

N'ayant rien de spécial de prévu pour la matinée à San Diego avant d'aller visiter Sea World l'après midi, le zoo prenant trop de temps à visiter pour une seule matinée, on a décidé d'aller prendre un petit dèj américain dans un restau réputé pour être l'un des meilleurs de San Diego pour le breakfast: The Mission.



Joyeux anniversaire

Après un rapide consultation du menu de 3 pages, et avoir résisté à la tentation logique de prendre du chorizo en tranches ou encore des gros burritos au boeuf épicé pour le petit dèj, chacun prendra un genre différent de pancakes réputés copieux. Les voilà en photo déja bien entamés. (version fraise / flocons d'avoine)



Alors au niveau du volume, ces pancakes, c'est un peu comme si vous étiez en train de féter votre anniversaire avec 5 potes, et que tous vous lachent au moment du dessert, vous laissant seul avec le gateau. Ne vous inquiètez pas, pour mener à bien votre mission, vous disposez de diverses sources de lipides à volonté, telles que beurre ou sirop d'érable pour faire glisser tout ça.

1800 calories plus tard, nous voilà partis pour voir des orques faire des saltos. Au final, même si j'étais au départ plus partant pour faire le zoo qui nous laissait du temps libre dans la journée, je suis vraiment pas déçu d'être allé à SeaWorld qui vaut vraiment le déplacement. Spectacles d'orques, de dauphins, de Lamantins, spectacle comique avec des lions de mer complètement incroyables ou encore grand huit et rivière canadienne, les attractions sont vraiment créatives et intéressantes. Je passerai sur "le cirque de la mer" qui ne rendra pas jalouse Arlette Gruss cette année.
A noter pour plus tard, l'orque est joueur, et quand un orque joue, il arrose. On a tous finis complètement trempés d'eau de mer, parce qu'on s'est assis au premier rang aux spectacles (en toute connaissance de cause). Mais finir mouillé n'a pas que des désavantages, puisque cela signifie que l'on est pas seul.




Quelques photos quand même pour que vous vous rendiez compte à quel point ils arrivent à pousser le dressage.





Au final, une journée bien agréable encore une fois, demain début de remontée vers San Francisco, avec passage par toutes les plus belles plages de Los Angeles, dont Malibu. Des belles photos en perspective.

Power to the mass.

Comme vous le savez, le dauphin vibreur est une espèce en voie de disparition, on en entend parler tous les jours à la radio depuis plusieurs années. Je suis longtemps resté insensible à cette cause, mais ça ne peut plus durer. Je suis tombé à Sea World sur un enclos massif de ces pauvres animaux incapables de se défendre autrement qu'en vibrant et il a fallu que j'agisse.





La citation du jour

Et pour bien finir la journée, une petite citation humanitaire de Greg :
"les handicapés c'est pas un jeu."

Non, mais force est d'admettre que c'est quand même bien marrant.

jeudi 11 juin 2009

We're still alive

Deux jours sans mise à jour (rime riche), pas toujours évident de trouver le temps de faire des updates quotidiennes en étant en plus dépendant des connections internet dans un pays où on peine déja à trouver de l'électricité et de l'eau potable. Par contre du gros Burger ça y en a. C'est un des trucs frappants quand on voyage un peu aux Etats Unis, c'est un pays où tant que vous aurez au moins 0,99$ en poche, vous ne mourrez jamais de faim, puisqu'il y aura toujours une enseigne pour vous proposer un steak entre deux pains pour ce prix là (pour la salade comptez 0,59$ de plus). Les fasts food sont absolument partout: pas moins de 9 marques de fast food différentes en juste 10km d'autoroute à l'instant. Impossible de faire plus de 15mn en voiture sans se faire alpaguer par une enseigne burgeresque vous vantant les mérites de leur dernière source de lipides. Parce qu'il faut être franc, niveau marketing ils sont forts, même quand on a pas faim, leurs affiches donnent quand même envie de se caler un petit cheeseburger. Tout est fait ici pour entretenir le poids de forme de l'américain moyen, comparable à celui de notre bonne vieille charolaise. A l'exception faite que la charolaise moyenne saurait surement mieux replacer la France sur une carte d'Europe. Ils poussent même le vice jusqu'à vendre des chèques macdo, à s'offrir entre amateurs de gras.



25$ histoire d'être sûr de perdre 6 mois d'espérance de vie quand vous vous en servirez. D'un autre coté, être gros, voire obèse a tout de même ses avantages ici. L'avantage principal étant ne pas culpabiliser quand on redemande du beurre avec ses pancakes. Mais aussi étonnant que cela puisse paraitre, ça n'est pas le seul. Un autre avantage notable est de pouvoir se faire catégoriser comme handicapé dans les parcs d'attractions afin de pouvoir couper toutes les queues. A universal studios, en voyant défiler tous les fauteuils roulants dans les allées, j'ai cru un moment que les états unis étaient un pays d'handicapés (au sens propre du terme), et c'est un spectacle presque apitoyant. On commence alors à se demander de quoi tous ces gens ont été victimes. Maladie ? Guerre du golfe ? Resident Evil ? Mais quand on les voit se lever tranquillement de leur chaise en trottinant pour aller pisser, on découvre que ce sont des victimes du gros Ronald et ça donne quand même des envies de liposucion. On est donc dans un pays où on nous propose deux choix pour éviter les queues : payer un fast pass le double du prix normal, ou peser plus de 130kg et se faire passer pour un handicapé. Moralité: En échange de 20 ans d'espérance de vie on peut couper la queue des attractions à Eurodisney, un choix cornélien.

Bon, c'est quand le prochain Burger King ?

Suite du périple

Vous en étiez restés à Hollywood, notre voyage s'est poursuivi à Los Angeles par une journée passée à Universal Studios, un parc que j'ai trouvé agréable sans être transcendant, notamment si vous êtes amateurs de sensations fortes, ce que vous trouverez de plus sensationnel sera le petit crachat d'eau qui viendra vous souiller le visage dans shrek 4D quand il débouche le champagne et vous risquez donc d'être un peu déçus. J'exagère bien entendu (je sais, j'avais promis de ne plus le faire) puisque le siège qui tremble dépasse de loin le jet d'eau en termes de sensations. Une journée très agréable cependant puisque en bonne compagnie. Quelques photos :


J'me suis fait serrer par un shark


Sur le tournage de desperate houseswives

Sur le tournage de la guerre des mondes


Après un gros burger le soir (histoire de se fondre dans le moule, expression imagée qui convient bien à cette pratique) retour sur mulholland drive pour prendre des photos de Los Angeles la nuit. Bilan : 1 heure de perdue, 238 photos floues et un dealer qui me propose de la coke dans son pickup (je romance hein, si ça se trouve c'était un brave père de famille qui avait perdu son chemin et qui, garé tous feux éteints dans un coin sombre d'une route de montagne obscure, ne savait quoi faire de ses sachets de sucre glace..), mais au moins j'ai pu tester tous les modes de mon appareil photo.

Le lendemain, départ pour palm springs, que google nous avait vanté comme un oasis pomme cassis de verdure au milieu du désert avec ses 50 clubs privés de golf. Mais il faut admettre que si le contraste avec le désert est assez évident, il ne l'est pas autant qu'on aurait pu s'y attendre.

Attraction notable à Palm Springs: le denny's, qui sert des gros burgers avec des frites bien grasses. Mais aussi le tramway aérien qui "en moins de 2mn vous amène de 800m d'altitude à plus de 2800m dans un océan de verdure !". J'le fais bien hein ? Quelques vues aériennes pour vous rendre compte de quoi il s'agit.




Vue aérienne sur palm springs qui s'étend à perte de vue

Le soir, départ pour San Diego, le point le plus au sud de notre road trip avant de remonter vers le nord vers San francisco en faisant la plupart des plages de la cote (Pamela, CJ, nous voilà) avec visite prévue de Sea World le lendemain. La nuit sera mouvementée, puisque partageant une chambre à 4, greg (avec qui je partageais déja un lit double pas si grand que ça) a dû aller dormir à même le sol froid de salle de bain, muni de sa seule veste comme couverture puisqu'une personne dont je tairai le nom puisqu'elle a souhaité conserver l'anonymat a apparement passé la nuit à ronfler comme un bucheron.

Note de lilou : "tu leur diras que d'habitude je ronfle pas autant hein". L'anonymat c'était mieux avant.

Pimp my ride

Je vous avais parlé de toutes les emmerdes qu'on avait eu avec notre voiture de location, mais vous aviez pas encore eu le droit de voir à quoi elle ressemblait. Elle pète quand même.




Photo Bonus !


Conduire aux Etats unis, c'est le pied.


PS : afin de lui rajouter un peu de cachet, ce blog a été publié en direct des toilettes du motel Santa Monica de Los Angeles.

lundi 8 juin 2009

Hollywood !



Pour notre premier jour à Los Angeles, on a suivi la trace de beaucoup d'autres touristes en prenant le circuit dans hollywood : chinese theatre / walk of stars / hollywood boulevard. Quel bonheur de pouvoir se faire prendre en photo à coté de l'étoile de Britney Spears ou du sosie de Rambo. Seule ombre au tableau, j'ai eu beau chercher, impossible de trouver les étoiles de Francis Lalanne, Marie Laforet ou encore Yvette Horner. Peut être leurs disques n'ont ils pas encore traversé l'atlantique.

Après un repas and In'n Out, le fast food le plus simplifié du monde probablement, où le choix est restreint à 3 menus : hamburger / cheeseburger / double cheesebuger + choix de la boisson. Pourtant, c'est probablement un des meilleurs fast food dans lesquels j'ai pu manger, je recommande. Remontée dans les collines de Hollywood par mulholland drive, une route panoramique qui permet d'avoir une vue en hauteur magnifique sur tout Los Angeles et sur le signe hollywood entre autre :



Retour par Bervely hills, qui donne l'impression de traverser un autre monde. Que des maisons exceptionnelles dans des rues bordées de palmiers, où ceux qui ne roulent "qu'en" Mercedes doivent se faire jeter des cailloux. Malheuresement ni Brenda ni Kelly ne sortiront faire leur footing ce jour là surement trop occupées à regarder les rediffusions de Melrose Place, et je pense qu'habillés comme on l'était, on a dû se faire prendre pour une équipe de jardiniers par tout le quartier.



Fin de journée sur Melrose Avenue (toujours pas de Brenda ni de Kelly, ça devait être l'heure de Beverly Hills..) et diner le soir dans le patio d'un restaurant à Santa Monica (j'ai pris du saumon grillé pour ceux que ca intéresseraient.)


Les photos du jour :


Vous avez la monnaie ?

Petit écriteau découvert au détour d'une visite de boutique sur hollywood boulevard. Aucun doute sur la légalité de cette menace. (traduction : Ne prenez pas de photo avec les trophées sous peine d'amende de 50$)

Prix de la Statuette : 11$
Se faire prendre en photo avec la statuette : 50$
Demander la monnaie sur un billet de 100$ : priceless

J'espère que pour le prix on peut au moins emmener la statuette après ça.




Et oui c'est officiel, c'est la crise pour tout le monde. Même Snoopy doit aller bosser le matin.




Et ne crois pas que tu vas y échapper Wonder Woman !




En voilà une qui ne se mouche pas du coude. (et heureusement pour la planète d'ailleurs..)





Cette photo pourrait paraitre anodine comme ça, mais en effectuant un zoom et un peu de filtres, on se rend compte de l'intéret du cliché.



Hollywood a fait une heureuse, godzilla a retrouvé son étoile.


L'histoire la plus chiante du monde.

Attention, je tiens à prévenir mon public en quète de frissons et de sensations, que l'histoire qui va suivre, est longue, probablement peu intéréssante, et que vous voudrez peut être récupérer les 5mn de vie gachées à lire ce passage, alors je préfère vous prévenir avant.

Jusqu'ici tout s'est pas trop mal passé de ce coté de l'atlantique mis à part une grosse emmerde dès notre arrivée à Los Angeles avec la voiture qu'on avait loué. Arrivée chez Avis vers minuit samedi soir pour récupérer la voiture qu'on avait loué avec ebookers. Et là impossible de prendre la voiture, c'est moi qui ait payé avec ma carte bleue donc voiture réservée à mon nom, qui n'ait pas le permis (oui maman, je suis inscrit à l'auto école, t'inquiète pas ;), aucun volonté de leur part d'essayer de trouver une solution, et on est dimanche en France, impossible de joindre ebookers. On finira par louer une autre voiture pour la journée, le temps de joindre ebookerslundi. Dimanche minuit heure locale, le service clients de ebookers rouvre, premier appel ponctué de "non désolé, impossible de faire le moindre échange, si vous voulez je vous l'annule, et on en réserve une autre ?" "et quel est l'intéret d'annuler ?" "aucun, mais je vous loue une autre voiture ensuite !". Je lui semi raccroche au nez au bout du quatrième "désolé monsieur, il n'y a aucune autre solution, votre argent est perdu" et aucune volonté de sa part. Je rappelle 2mn après en espérant tomber sur qqun d'autre, et c'est là que je tomberai sur Julien (prénom que je n'apprendrai que plus tard), qui sera de loin la personne la plus conciliante et agréable à qui j'ai pu avoir affaire jusque là. Il me confirme qu'avec une attestation de l'agence avis que l'on a effectivement pas retiré la voiture, il y a toutes les chances que je me fasse rembourser la location. On a décidé entre temps de changer de modèle de voiture et de prendre un SUV (4x4) mais impossible de réserver la voiture sur le site web, puisqu'il faut s'y prendre 24h à l'avance. Julien au téléphone va tout essayer pour que l'on puisse en avoir une tout de suite, en forcant une "fausse" heure française pour tenir compte du décalage. Déja sur la route pour aller rendre la voiture dans les temps, impossible de lire mes mails pour imprimer le bon de réservation, mais pas de problème, Julien se charge de trouver le numéro de fax de l'agence et de leur envoyer directement pour qu'ils l'aient quand on arrive.
Arrivée à l'agence de location, après une petite escale (lire l'histoire suivante), impossible de trouver le fax... ou plutot la clé de la pièce de réception du fax... 10mn après, clé retrouvée, pas de fax, on décide d'attendre encore un moment. Je rappelle quand même ebookers pa acquis de conscience, pour leur redonner le numéro du fax. Je tombe sur une opératrice agréable qui me demande qui j'ai eu la première fois (je ne savais pas qu'il s'appelait Julien à ce moment là) et c'est avec comme description "un jeune homme compétent et à la voix agréable" qu'elle me retrouvera Julien, et elle me confirmera qu'il a bien envoyé le fax, et qu'il a reçu l'accusé de réception. On attend encore un moment, et mon téléphone sonne, c'est Julien qui me rappelle personnellement pour savoir où on en est, et me confirmer qu'il fait tout son possible pour essayer de leur faire parvenir le fax. wow.

Finalement, le fax arrive, elle regarde ma réservation et me dit ... "c'est bizarre, en fait votre réservation ne nécéssitait pas ce bon de réservation". OOOOK connasse, heureusement que t'avais pa regardé avant. 30mn d'attente pour rien. On arrive finalement à prendre notre véhicule upgradé. Malheureusement, ça serait trop simple que ça en reste là, puisqu' on a découvert ce matin que le lieu de retour du véhicule n'était plus las vegas comme la première réservation, mais Los Angeles.. encore une merde à régler.. Affaire à suivre et je remercie ceux qui ne m'ont pas effacé de leurs favoris après avoir lu cette histoire, ça ne se reproduira plus.



"Je tiens plus"

Sur le chemin pour aller rendre la voiture, Kangoo nous avait déja prévenu plusieurs fois que le piment qu'il avait mangé à midi était en train de faire effet, et pour rester poli, de liquéfier son burger de midi. Obligés de s'arréter à une station essence pour faire le plein de la voiture, Kangoo verra ça comme une délivrance, et pendant qu'on essayera en vain avec greg de payer avec nos cartes de crédit, kangoo ira allégrement se délester de son repas de midi dans un coin sombre tel le dernier des sans abris.

Moralité :

vous prenez pas la gold ? on va payer en liquide alors. Derrière le grillage.

Présentations

Attendre le 5e post pour faire les présentations, c'est la classe quand même nan ? Pour ceux qui auraient lu les précédents (les autres je vous adresse plus la parole), contrairement aux autres donksinvegas, c'est pas avec manu que je suis parti cette fois, et c'est pas non plus à Vegas que je vais. Quelle est la justification du titre donksinvegas dans ce cas me direz vous ? Et bien aucune, mais je fais ce que je veux.

Donc cette année, ce blog va vous compter un road trip d'un mois que je fais avec mes colocs et un pote à nous, qui nous mènera de Los Angeles à San francisco, puis à travers les parcs nationaux de californie, avant de finir notre trip à Las Vegas et rejoindre manu entre autre (on devait pas y aller mais pour justifier le titre du blog on va se forcer à y passer 15 jours, sympa nan ?)

une petite carte de notre itinéraire potentiel (pas complètement à jour) :

cliquez sur la petite version pour afficher une version lisible



Maintenant que vous savez où on va, je suis sûr que vous révez de découvrir les personnes merveilleuses (non vraiment c'est sincère, mais hésitez pas à me rendre l'argent que vous me devez quand même hein) avec qui je vais partager ce bout de route.

Pour le moment, on est 4, le groupe s'agrandira à vegas.

Leslie aka "lilou"



Lilou est une de mes colocs à tendance crinière rousse comme vous pouvez le remarquer sur cette photo de son heure de gloire sur le walk of fame de Hollywood boulevard (très belle scène d'ailleurs : "tourne un peu sur la droite" "décale toi à gauche" "nan un peu à droite" tout ça pour la garder allongée sur le trottoir de hollywood boulevard à la vue des millions de touristes qui nous ont croisés (une des choses que je me suis dite à propos de ce blog, c'est "reste sincère, et n'éxagère rien". J'aurai tenu 2 jours c'est déja pas mal.)

Anaël aka "kangoo"



Kangoo est un autre de les colocs, à la tendance moins rousse, et qui se trouve être le copain de Lilou. Il exerce lui aussi le métier de joueur de cartes sur l'internet, ce qui lui permet d'amasser quelque pécule pour en vivre.

Greg aka "Greg"



Et enfin le dernier larron, Greg, l'homme aux trois doigts, que l'on surnomme le turc contre son gré. Il mesure près de 2m20 et mange des enfants pour le petit déjeuner. Si avec ça je ne vous ai pas donné envie de le rencontrer, c'est que je sais pas m'y prendre.

Comme vous l'aurez donc compris, ce blog sera organisé en deux parties : l'avant Vegas, et à Vegas. Pour ceux qui ne voudraient lire que les périples végassiens, vous pouvez revenir dans les 15 jours, pour les autres, bienvenue dans l'aventure :)

PS : on pourrait croire que c'est pas moi qui ait écrit ce post tellement il est ennuyeux, mais ne vous inquiètez pas, dès que j'aurai le temps je me mets à jour de tout ce que j'ai en retard.

Le petit jeu concours pas drole du fin de message

Parmi ces trois célèbres citations, une seule s'applique à la phrase du dessus :

- La vanité est un vilain défaut.
- Une cruche à l'eau, vaut mieux que deux tu l'auras, mais ne fait pas le moine.
- PUTAIN TU VAS ARRETER DE TAPER TON BLOG DE MERDE ON DOIT PARTIR A UNIVERSAL STUDIOS LA.

Celui qui arrivera le mieux à me justifier sa réponse (ou à en trouver une encore meilleure) se verra remettre un superbe Tshirt "I love LA" à mon retour en france.

Bonne chance !

Léger contretemps

J'avais l'intention de poster aujourd'hui, mais on a eu énormément d'emmerdes avec la voiture de location (payée par moi, qui n'ait pas le permis, donc impossible de retirer la voiture, impossible de joindre ebookers etc..) on a du tout régler aujourd'hui, on a encore perdu 4h aujourd'hui, plus les 2 d'hier, on vient de rentrer, il est 3h du mat', et on se lève à 9h pour aller à universal studios (la vie est pas facile pour tout le monde), mon corps réclame du sommeil depuis environ 72h, la machine qui ne dort jamais va quand même devoir aller dormir un peu.

Donc je vous raconterai le début du voyage plus en détail demain !

en tout cas, si par hasard il en venait à lire ce blog un jour, je remercie chaudement Julien de Ebookers qui nous a épargné la moitié des emmerdes environ.

samedi 6 juin 2009

Escale à Minneapolis.

Ca y est, on est vraiment partis cette fois, et je vais vous décevoir, mais quand on ne prend pas l'avion avec manu, ça fait beaucoup moins de péripéties à raconter. Mis à part le fait qu'à l'enregistrement des bagages à Roissy, je passe mon deuxième sac en soute, et je me le fait refuser "trop long monsieur" ("on me le dit souvent") et j'ai du me taper de reprendre mon sac pour aller le mettre tout au fond de la zoone de checkin dans un espèce de caddie de roumain avec une cage bleue. Le plus marrant étant que kangoo, un de mes covoyageurs passera juste derrière moi avec le même sac (même marque, même modèle), et qu'elle lui acceptera à lui. Connasse.

Pour le sport, je me suis quand même fait serrer par un vigile qui a insisté pour fouiller mon sac, me passer au détecteur etc.. je lui ai fait une petite macaréna pendant qu'il me passait au détecteur de métaux, parce que faut pas déconner quand même.

Fuck this job, let the mexican have it.

S'en suit un passage à la douane américaine, et là l'erreur :

"what is your actual job ?"
"I'm unemployed"

Boom ! 6 mois que je me prépare à cette question en me répétant tous les soirs "ne réponds pas que tu es chomeur, que ta mère soit fière de toi, invente toi un métier respectable !" Et là c'est l'accident, la réponse qui sort toute seule. Inévitablement, j'encaisse la série de questions pour savoir si je compte chercher un job aux USA, et vient la question de mes fonds disponibles.

"so how much money do you have ?"
"on my bank account ?"
"yes"
"infinite"
haha, le regard qu'il m'a lancé, si j'avais pas risqué la prison, je lui aurais bien shippé 5$ rien que pour la gueule qu'il a fait. Parce que quand même la prison, c'est rigolo, mais c'est salop.


L'avantage avec lilou...



C'est qu'on est pas prêts de la perdre au détour d'un couloir, même de 6km de long.


Jeux d'avion, jeux de cons.

Quoi de mieux pour égayer un voyage dans les airs qu'une petite course en avion. Principe du jeu, partir du fond de l'avion remonter le couloir le plus rapidement juste qu'à la première classe, demi tour à l'écran (situé devant les toilettes, histoire de générer quelques obstacles diarrhétiques) et retour jusqu'au fonds de l'avion en traversant les cuisines pour revenir au point de départ.

Brag : Scores officiels : Kangoo 39,6s / jaybee 21,4s. Record officiel de course en avion invaincu depuis plus de 4h.
Beat : avoir du bousculer une petite vieille dans l'angle des toilettes, c'est mauvais pour le karma.
Variance : ma voisine avait décidé que le port de sous vètements était facultatif pour se rendre à los Angeles (brag ?)